– Un critère formel de la justice (et non plus matériel) : la conformité d’une loi, d’une décision, à la volonté générale. Si il est avéré que le droit et l’état civique sont la condition de justice et d’égalité entre les individus, ( Hegel) le droit et la justice sont deux notions distinctes et la justice n’est pas la simple obéissance aux lois. Donc c’est parce qu’on se sent destinés à être moral qu’on craint de ne pas l’être et qu’on a le souci de l’être. il ne faut pas que la société soit divisée en « BRIGUES », c’est à dire en grands groupes d’opinion parce que la volonté générale ne se construit pas par addition des volontés particulières mais par soustraction de ce qu’il y a de purement particulier dans les volontés particulières, ce qui reste étant du « particulier commun ». Il y a la parole de Dieu en autrui, parole non thématisée. Finalement, il s’agit d’un faux contrat dyssémétrique où on donne au final sa liberté en échange de rien. Réfléchissant à tout cela, il refit l’expérience avec l’anneau pour voir s’il avit bien ce pouvoir et en arriva à la conclusion qu’en tournant le chaton vers l’intérieur, il devenait invisible, vers l’extérieur, visible. Mais cela ne veut pas dire que toute conventionssoit  légitime. Il y a la parole de Dieu en autrui, parole non thématisée. Elle peut-être utilisée pour les dissertations sur la politique, sur la société ou encore sur le droit. Ce visage exposé à mon regard est désarmé. « Tout au long de la dispute qui précède la ruse géniale du monarque, le texte ne distingue pas entre les deux femmes. Cette disposition, voilà l’équité : c’est une sorte de justice et non une disposition différente de la justice. Elle maintient chaque chose à sa place dans l’ordre naturel.Aux trois parties de l’âme (intelligence, cœur, désir) correspondent troisfonctions dans la cité (philosophe, guerrier, artisan). Peut-on la voir dans le droit positif? -les rapports internationaux exige une bonne entente, donc peu de conflits or l’inégalité trop importante ou qui paraît injuste est source de conflits. Pour d’autres, on corrige d’injustes inégalités socio-économiques, et ce n’est là qu’un moyen de mettre en place une plus grande égalité, qui reste l’horizon de ces mesures transitoires inégalitaires. Platon, déjà, plaçait la justice au centre de la République, son ouvrage majeur.. De manière générale, la justice désigne la conformité avec le droit, le sentiment d’équité. – Les démocraties représentatives sont-elles des régimes despotiques ? ce qui devrait fonder le droit et l’Etat: un contrat, – HOBBES (1588-1679) P.382-383 : LE LÉVIATHAN, création du gouvernement ( chargé du pouvoir exécutif et judiciaire), en accord avec le respect inconditionnel de la personne humaine. De la même manière, si le droit de l’Etat est fondé sur la réciprocité des droits et devoirs, on peut estimer que celui qui ne remplit pas ses devoirs peut perdre certains droits; mais comme le soutient Kant contre Benjamin Constant, qui en s’appuyant sur cette idée justifie qu’on ne doive pas la vérité à celui qui voudrait s’en servir pour commettre un meurtre, on peut penser que dire la vérité est un devoir moral et que tout homme ( même un criminel!) Chacun exige la même considération donc le même traitement. Lévinas, Altérité et transcendance. La guerre est un conflit entre deux États, donc entre deux armées. Lors donc qu’il était assis au milieu des autres, il lui arriva par hasard de tourner le chaton de la bague vers lui à l’intérieur de sa main, ce qu’ayant fait, il devint invisible à ceux qui étaient assis avec lui, et ils parlaient de lui comme s’il était parti. Cela force au respect, à la charité, à la pitié donc on peut penser qu’être juste, c’est aller bien au-delà de ce qu’exige la stricte légalité et c’est parfois même aller contre au nom de la morale ou d’un droit naturel ou divin. C’est ce que soutient Spinoza. D’où comme le dit ALAIN un devoir de résistance, non pas de désobéissance mais d’obéissance vigilante, critique. La seule fonction de l’État est d’assurer à chacun la sécurité. La volonté pour être générale présuppose donc une multitude de petites différences, et une forme générale dans son but et son application : elle est pour l’intérêt général et s’applique en général. En effet, chacun accepte de se soumettre, c’est à dire de se déposséder de sa liberté naturelle. L’équité, c’est en quelque sorte la justice et son souci d’égalité pondérés par la compassion, l’amour qui font qu’on peut ne pas réclamer ce qui n’est du ou ne pas le réclamer totalement. Selon TOCQUEVILLE, c’est cet oubli de la citoyenneté par un repli sur la sphère privée qui entraîne la dégénérescence de l’État, de la démocratie. Aristote le fait dans Et I, 6 et 13: ce qui est propre à l'homme par rapport aux plantes et aux animaux, ce n'est ni la reproduction, la croissance, la vie en général, ni la sensation mais la raison. Il faut tout d’abod défini la justice en fonction de son étymologie : Justice vient de « jus » qui veut dire droit en latin. Des choses cachées depuis la fondation du monde. RAWLS ne croit pas à la théorie de la main invisible d’Adam SMITH pour qui il est inutile d’intervenir dans l’économie, de la réguler, elle profite naturellement à tous. Par contre pour les modernes, la liberté se doit d’être d’abord politique mais aussi privée, individuelle. Il les désigne seulement comme « I’une des deux femmes », et comme « I’autre femme ». Cela peut favoriser productivité et consommation. Critique de la représentation en politique, et ébauches de solution chez Rousseau (Lettres de la montagne). D’abord parce que la puissance ne donne pas une légitimité même si elle vient de Dieu. La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique. Et on demande à ces hommes de trouver un accord sur les principes fondamentaux de leur future société. Peu importe qui parle, en effet, puisque l’une et l’autre disent exactement la même chose. Pour ROUSSEAU, l’entrée dans l’État social par le pacte n’est pas simplement un changement de cadre de vie extérieur, il se produit une transfiguration intérieure. On serait dans le cad e d’un positivisme juidiue pafaitement critiquable. C’est ce que souligne MARX [2 P.399] en faisant remarquer que la but du droit c’est d’éviter de nuire à autrui si bien que l’on voit les autres comme étant une limite à notre liberté et en même temps comme un danger pour notre liberté. Justification de cette distinction. S’interroger sur cela, c’est s’interroger sur les liens entre justice et  économie, mais aussi sur les buts de l’économie et sur ce que l’homme peut accepter sans crier à l’injustice. Le droit ne doit pas s’ajuster au fait, mais c’est le fait qui doit s’élever au niveau du droit. Si tout s’achète et se vend, il convient de rappeler qu’il existe quelque chose sans prix, car ayant une valeur absolue, la personne humaine. Mais cette revendication de liberté individuelle vont amener à respecter/accepter un ÉTAT nécessaire à la fois pour les protéger mais aussi pour les faire coexister pour le maintien de la société dont l’individu ne peut pas se passer. – Distinction : fondement/origine. Toute extension de ces fonctions viole le droit des individus à ne pas être contraints, et … 2. ce qui fonde trop souvent le droit et l’Etat, « Justice, force. invisible à ceux qui étaient assis avec lui, et ils parlaient de lui comme s’il était parti. – Définition du despotisme, et lien entre le despotisme et l’injustice. Pour que le pacte fonctionne, il faut ajouter : Étymologiquement, juste qualifie un acte ou personne qui agit conformément au droit. ROUSSEAU critique par là les grands empires et l’idée d’une société des nations qui commence à apparaître en Europe. Ce qui distingue donc le visage dans son statut de tout objet connu, tient à son caractère contradictoire. III. La justice consiste dans son sens premier à appliquer le droit. – Reconstruction du raisonnement de Pascal, à partir des fragments des Pensées. Il soutient un matérialisme où l’infrastructure économique détermine la forme de la société civile ainsi que la Superstructure, c’est à dire l’ensemble des productions culturelles non économiques de l’homme (croyances…). On pourrait ici ajouter  le faux contrat du, la séparation des pouvoirs : comme MONTESQUIEU le soutenait déjà en 1748 dans D. il faut un territoire de taille raisonnable pour éviter la démultiplication des relais du gouvernement qui entraîne une représentation éthérée du pouvoir et une corruption inéluctable. Lorsque arriva le jour de l’assemblée habituelle des bergers, en vue d’aller faire au roi le rapport mensuel sur l’état des troupeaux, il y vint aussi, portant cet anneau. D’ailleurs, il serait logique qu’il ne se sente pas obligé face à ceux qui lui doivent tout. « il est impossible de vivre en paix avec des gens qu’on croit damnés, les aimer serait haïr Dieu qui les punit ». Partant du principe que les hommes défendent toujours leurs intérêts, et qu’ils n’arrivent pas à s’entendre parce qu’ils ont des intérêts différents, RAWLS imagine des hommes qui ne savent pas quel est leur intérêt parce qu’ils ne savent pas qui il sont, de quoi ils sont capables, quelle est leur place dans le société. Il faut donc que la réparation soit effectuée à titre de punition, car, dans la vengeance, la passion joue son rôle, et le droit se trouve troublé. le droit ne peut être que la légitimation de la force et si on est pessimiste, on peut même penser qu’il ne peut être que cela parce que sans rapport de force, il n’y aurait pas besoin de loi. Pour ROUSSEAU, cela permet de garantir à la fois sécurité et liberté car en obéissant à la loi en tant que sujet, on obéit à soi-même en tant que citoyen et parce que le gouvernement n’est que le ministre du peuple. La force sans la justice est accusée. Et on considère que ce qui est conforme à la raison est juste. chacun va ensuite s’engager à se soumettre à toute la communauté  constituée par le premier pacte, c’est-à-dire va renoncer à faire usage de sa liberté naturelle pour se soumettre à la volonté souveraine du tout. un bon législateur qui guide le peuple dans la création des lois. Decidere signifie trancher par l’épée. Ce meurtre va priver la vraie mère de son enfant vivant. La justice et le droit Chez Platon et Aristote, la justice est la vertu essentielle qui permet l’harmonie de l’homme avec lui-même et avec ses concitoyens. Vous n’êtes pas sûr d’avoir tout compris ? Autrui, c’est tout le monde sauf moi donc personne en particulier donc il est aisé de s’engager à ne pas lui nuire. 2. Il va donc nous falloir nous demander ce que vaut la superposition de ces deux termes : Etat et pouvoir, et si elle est justifiée, si l'Etat dispose effectivement du monopole du pouvoir, et, à partir de là en quoi consiste le pouvoir de l'Etat, quels en sont la nature, les fins et les modalités. -si elle dévie c’est parce que , même si « on veut toujours son bien on ne le voit pas toujours » et cela à cause de 2 raisons essentielles : Donc le peuple souverain, aidé par le législateur va établir la loi, qui est l’expression de cette volonté générale. À savoir faire régner l’ordre, la justice pour la coexistence des libertés. Ce qui distingue donc le visage dans son statut de tout objet connu, tient à son caractère contradictoire. C’est dans ce sens que RAWLS va imaginer la procédure du voile d’ignorance. Elle accepte, à la rigueur, d’en être privée pourvu que son adversaire en soit également privée. Puis le droit moral et parfois le droit divin. dit-on, fut donné à l’ancêtre de Gygès le Lydien, Il était en effet berger au service du roi de Lydie d’alors ; or, au cours d’un violent orage accompagné d’un séïsme, la terre se fendit en quelque sorte et une ouverture béante apparut près de l’endroit où il faisait paître ses troupeaux. Normalement, la notion d’échange renvoie à celle de se livrer des objets ou des services considérés comme équivalents. L’économie n’a-t-elle pas intérêt à ce qu’il y ait plus de justice dans les rapports économiques ? Quelle que soit la contenance qu’il se donne, que ce visage appartienne à un personnage important, étiqueté ou en apparence plus simple.Ce visage est le même exposé dans sa nudité. Sujets / La politique / L'Etat / Voici une sélection de sujets de philo corrigés sur L'Etat. La licence dont je parle serait telle au plus haut point si leur était donné un pouvoir tel que celui qui jadis, dit-on, fut donné à l’ancêtre de Gygès le Lydien . Mais pour que ce qui reste soit représentatif, il ne faut pas qu’on ne fasse qu’une soustraction de grandes différences. De façon plus moderne, la justice se confond tantôt avec l’idéal du droit naturel, tantôt, comme institution d’un État, avec le droit positif. Il doit par exemple donner tout ce qu’on lui demande. Aussi on peut se demander ce qui peut fonder le droit positif et si même fondé, il suffit d’y obéir pour être juste? Et puis parfois les droits positifs ne semblent pas en accord avec ce qu’il devraient être. Pourtant même si la force ne fait pas le droit. Mais quand on regarde la cruauté des rapports économiques dominés par la logique du profit on se demande si cette égalité est encore présente, s’il s’agit réellement d’un échange ou tout simplement d’un vol, d’une exploitation. La justice comme nature ou convention a. ». 3) Il est interdit de compenser des atteintes aux libertés de bases par des avantages économiques ou inversement de mettre des individus dans une position économique qui leur enlève toute liberté. Bien que PASCAL constate un décalage entre l’idéal et la réalité, il n’appelle pas pour autant à renverser le droit. Le privilège de pouvoir consommer augmentent la valeur d’échange et donne de la valeur à des choses qui n’ont pas de valeur d’usage en soi. TR : Mais en rester là n’est-ce pas  compromettre à terme les rapports économiques eux-mêmes ? Il y a une logique et une justice dans cette décision royale. 3° : La démocratie moderne a la passion de l’égalité comme le souligne TOCQUEVILLE, et c’est à partir de cette notion qu’elle pense tout. 682) Ici critère de ce qui est juste / injuste : la loi ou le Droit. La justice commutative b. De même, s’il y a misère sociale, demande importante sur le marché du travail ,cela permet de tirer plus de profit d’une main d’œuvre sans choix, n’ayant pas d’autres choix que de se laisser exploiter. Les différents domaines de la justice a. de passer d’une société qui n’est qu’une agrégation ( grex : troupeau, somme d’individus soumis individuellement au berger)  à une véritable société qui soit une association ( par fusion, mixtion). » » Cette indéniable symétrie, c’est l’essence même du conflit humain. Il s’agit d’un contrat passé entre individus ( de type contrat  de vassalité) où chacun accepte de se désaisir de sa force et de sa liberté au profit d’un tiers hors contrat. 2. La justice consiste dans son sens premier à appliquer le droit. Philosophie: Révisez le chapitre de Terminale S L'Etat, la justice et le droit avec Kartable ️ Programmes officiels de l'Éducation nationale De même,  la concurrence inégalitaire ou/et le monopole dans la production permettent de s’enrichir davantage. Les lois sont par principe générales, or dans certains cas les appliquer à la lettre ce serait aller à l’encontre de leur esprit. Exemple de l’égalité supposée des contractants, dans un contrat de travail. • La justice distributive concerne la répartition des biens et des honneurs entre les membres de la cité. Ayant perçu cela, il fit aussitôt en sorte de devenir l’un des messagers auprès du roi et, sitôt arrivé. L’homme devient par là un homme. RAWLS préfère un État interventionniste qui redistribue, qui évite l’accumulation de la propriété ou de l’épargne par exemple. Si, étymologiquement, la justice et le droit sont très proches (jus, juris, qui donne l’adjectif juridique), la justice est aussi une catégorie morale et même, chez les anciens, une vertu. comme il y a une tendance naturelle à dégénérer dans le gouvernement qui vient de sa nature contradictoire : son pouvoir est commis, subordonné mais il possède la force de l’exécutif et comme tout pouvoir, il a tendance à s’absolutiser sans contre-pouvoir : soit l’Etat se resserre ( concentration, usurpation du pouvoir souverain), soit il se dissout (corruption, le gvment est partout) : Fin du Contrat , on pourrait ajouter pour finir que l’exercice de la citoyenneté est une condition pour qu’un État fonctionne. Le droit est différent de la justice : il correspond à son application et a deux fonctions définies. On pourrait penser spontanément que traiter chacun à égalité, c’est être juste. Ce qui est une pure folie parce que la liberté, ce n’est pas ce que l’on a, c’est ce que l’on est. Pour HOBBES, le but de l’État est de mettre fin à un état de guerre généralisée. Puis le droit coutumier qui résulte des us et coutumes. » Le risque du chaos. Nous prendrions sans doute le juste en flagrant-délit de suivre la même voie que l’injuste, du fait du besoin d’avoir plus que les autres que toute nature est par nature poussée à rechercher comme un bien, mais qui, par la loi et la force, est détourné vers la vénération de l’égalité. D’où l’idée de Rawls de poser comme condition à l’acceptation de l’inégalité économique qu’il y ait eu au départ égalité des chances et que l’enrichissement de certains profitent à ceux qui sont les plus défavorisés. Ce qu’Aristote dénonçait déjà sous le nom de  chrématistique, l’art d’acquérir des richesses non pas pour répondre à ses besoins ( acquisition naturelle correspondant au nécessaire) mais pour acquérir sans limite des richesses d’où « opulence et grandes fortunes ». À tel point que je peux vouloir le liquider complètement, pourquoi pas ? – Conclusion : vers une définition relativiste de la justice. BAKOUNINE disait de l’État que « tout ce qui lui sert est bon, tout ce qui est contraire à ses intérêts est déclaré criminel : telle est la morale de l’État ». »  ARISTOTE, Ethique à Nicomaque, Livre V, chapitre 14. Pour eux, l’État providence porte atteinte à la liberté de certains et impose une définition de la justice discutable. Donc ce serait renoncer à notre propre humanité, passer volontairement de l’état de sujet à l’état d’objet. “Le visage est seigneurie et le sans défense même. Autrement dit, le droit dépendrait de la justice au sens où il a pour fonction d'instaurer la justice, et la justice dépendrait du droit … La norme qui permet de juger un droit juste ou injuste. « Il est dangereux de dire au peuple que les lois ne sont pas justes, parce qu’il n’y obéit qu’à cause qu’il les croit justes. Deux nations qui négocient ensemble se rendent réciproquement dépendantes : si l’une a intérêt d’acheter, l’autre a intérêt de vendre, et toutes les unions sont fondées sur des besoins mutuels. Et lui de s’émerveiller et, manipulant à nouveau à tâton l’anneau, il tourna le chaton vers l’extérieur et, en le tournant, redevint visible. Le principe des lois de l’Etat, c’est que « tes droits définissent mes devoirs ». Les rapports économiques se sont tous les rapports où il y a échange monétaire. On peut estimer qu’il est dangereux de réduire le juste au légal car cela pourrait justifier qu’on contracte la trés mauvaise habitude de. Ceci dit, traiter tout le monde de la même manière peut se révéler injuste ou porteur d’inégalités. >Justice au sens de la légalité >Approche insuffisante. ( Platon). Dés lors, les rapports économiques vont nécessairement engendrer des inégalités et être corrompu par ce culte de l’argent. L’idéal serait donc de donner à la justice, une force de coercition mais pour cela, il faudrait d’abord que les hommes s’entendent sur ce qui est juste. Le droit naturel est la loi éternelle et universelle qui sont reconnues par la conscience morale comme des obligations et des interdits. Ayant perçu cela, il fit aussitôt en sorte de devenir l’un des messagers auprès du roi et, sitôt arrivé, ayant séduit sa femme, il s’appliqua avec elle à tuer le roi et prit ainsi le pouvoir. Avec Hobbes, la loi cesse d’être d’origine divine, elle redescend du ciel sur la terre et trouve sa source dans un contrat par lequel les hommes donnent naissance à un être artificiel, le Léviahan, selon le nom inspiré du monstre biblique que Hobbes donne à l’État. N’ont-ils pas pour autant besoin d’une certaine justice ? Le droit est différent de la justice : il correspond à son application et a deux fonctions définies. En effet, si la monnaie n’était qu’un intermédiaire permettant la commensurabilité des biens échangés et n’avait pas en soi de valeur, la valeur venant de l’usage, du besoin et du travail incorporé pour répondre au besoin, elle est devenue une fin en soi, le but de l’échange. Valeur morale : la justice est une vertu, c’est notre capacité à agir avec les autres en respectant l’égalité. Définir les termes - Justice : Institution judiciaire en charge de faire appliquer et respecter la loi. De plus, la vengeance n'a pas la forme du droit, mais celle de l'arbitraire, car la partie lésée agit toujours par sentiment ou selon un mobile subjectif. Ils constituent donc un faux lien social qui lui repose sur le sentiment d’appartenir à un tout, dans la reconnaissance d’un intérêt commun, général. – Difficulté n°2 : possibilité de distinguer entre des lois fondamentales-universelles et des lois positives-arbitraires ? Introduction : I - Le mot : L'Etat : Autorité politique souveraine, civile, militaire ou éventuellement religieuse. Et puis, les rapports économiques même non corrompus sont fondés sur l’intérêt privé et la relation économique n’est que la rencontre d’intérêts privés communs. Du constat de Pascal à la critique marxiste de la domination. Mais pour ROUSSEAU, tout ceci est encore illégitime. Dans ce cadre, le droit « n’est que la forme par laquelle les individus de la classe dominante font prévaloir leur intérêt commun » qu’il présente comme en accord avec la volonté générale. La justice renvoie elle à une exigence personnelle de vérité et d’intégrité. C’est pourquoi le texte ajoute: « Elles se disputaient ainsi devant le roi… ». Selon ROUSSEAU, parler d’un droit du plus fort est absurde. L’économie, c’est donc ce qui touche les conditions matérielles de la vie en société, la production, la distribution, la consommation et les rapports économiques, ce sont les échanges entre les acteurs économiques que cela entraîne. Dès lors plutôt que de rejeter l’État, on peut peut-être s’efforcer de penser ce qui peut fonder cette institution et pour cela il faut penser les fins de l’État. C’est pourquoi il faut des différences mais pas trop d’inégalités, empêchant un accord ensuite des intérêts de chacun avec l’intérêt général. Les rapports économiques pour perdurer, prospérer  ont besoin d’une certaine régulation étatique ou supra-étatique : -le jeu de la concurrence a besoin que soient condamnés les trafics, l’économie souterraine, donc il faut un cadre légal. Dc si la justice n’a plus naturellement sa place dans les rapports économiques, elle peut l’avoir dans une certaine mesure et se doit de l’avoir car ce sont des hommes qui sont dans des rapports économiques  et font l’économie. et comment savoir si l’intention est totalement pure, même chez les saints? parce que nous sommes des êtres doués de conscience et de raison donc capables de discerner le bien et le mal et libres de choisir l’un ou l’autre donc libres et responsables, nous avons peur d’être immoral. Mais on peut penser que la morale, elle, fait qu’on peut se donner des devoirs sans qu’il y ait pour autant chez l’autre un droit correspondant. -… Ensuite, le peuple souverain va se donner un gouvernement chargé d’appliquer la loi donc du pouvoir exécutif et judiciaire. À la lecture de PASCAL, MARX et ROUSSEAU, on peut comprendre pourquoi NIETZSCHE disait de l’État que c’était « le plus froid des monstres froids » qui détruit tous les peuples « en suspendant au dessus un glaive et cent appétit ». On tombe alors dans un débat de valeurs qui n’est qu’un débat d’intérêts stérile. Chacun étant contraint alors de défendre son intérêt personnel qu’il ignore. Donc on peut dans certains cas pour être juste transgresser la lettre de la loi pour rester fidèle à son esprit et par là être juste. Il y a aussi le droit naturel, celui qui résulte de la nature de l’homme. «. L’homme et l’animal : qui est comme l’autre? D’où la conclusion de RAWLS « l’injustice n’est pas l’inégalité, elle est simplement constituée par des inégalités qui ne bénéficient pas à tous ». La conformité au droit existant. On ne peut plus adhérer à la critique que faisait PLATON de la démocratie jugeant que dans le peuple certains n’étaient pas aptes à exercer la liberté politique. La conformité au droit existant. Il n’y a pas de notion de liberté privée, donc pas de sentiment d’oppression. Elle est donc ce qui reste quand chacun n’est plus dans son strict intérêt privé, mais dans son intérêt, dans ce qu’il peut avoir de commun, de général. Nous sommes ici dans des transactions individuelles qui peuvent être dangereuses au plan collectif pour l’écologie, la sécurité, la liberté …. Le droit du travail va dans ce sens, non seulement il remet le travail au cœur de l’échange, car c’est lui qui produit de la valeur, mais il entend défendre contre la pure logique du profit le respect de l’échange, et de l’homme. La justice est au coeur des débats depuis l’aube de la philosophie. TR :  Ou une simple volonté de ne pas se  contenter de ce qui est, d’essayer d’accorder le fait au droit ? La justice sans force est contredite, parce qu’il y a toujours des méchants. Comme le dit Kant  « si la justice disparaît, c’est chose sans valeur que le fait que les hommes vivent sur terre ». On pourrait considérer que le juste, c’est ce qui est conforme au droit positif car : 1: le droit positif est légitime et vient corriger un fait insatisfaisant ou insuffisant. Car, de ce qui est indéterminé la règle doit être elle-même indéterminée, comme cette règle de plomb, dont les constructeurs les biens font usage : s’adaptant à la forme de la pierre, elle ne demeure pas rigide ; de même les décrets s’adaptent aux faits. On obtient donc un pouvoir légitime puisque chacun consent à y obéir, mais absolu puisque chacun s’engage à y obéir de manière inconditionnelle et totale. 1er sens de la justice : la justice « légale », le Droit . De plus, la vengeance n'a pas la forme du droit, mais celle de l'arbitraire, car la partie lésée agit toujours par sentiment ou selon un mobile subjectif. La justice et le droit (L, ES, S) Définition; Le mot justice est employé dans différents contextes : C’est d'abord un sentiment subjectif dans le cœur de l'homme, une vertu. La volonté générale n’est pas une somme de volontés particulières qui emporterait majorité ou unanimité, mais le reste de la soustraction de toutes les petites différences ( un calcul d’intégrale) . Considérée comme une personne juridique et morale, à laquelle est soumise un groupement humain vivant sur un territoire donné. Ceci dit, traiter tout le monde de la même manière peut se révéler injuste ou porteur d’inégalités. On ne peut l’exploiter, ni l’aliéner. C'est aussi bien sûr la partie la plus excellente de nous-mêmes. C'est aussi bien sûr la partie la plus excellente de nous-mêmes. Le rapport cherche à surligner les contours d’un Etat de droit à la française, qui serait à préserver. – Trois conclusions à tirer. Voyant cela et s’émerveillant, il descendit et la fable raconte qu’il vit alors, parmi bien d’autres merveilles, un cheval d’airain, creux, avec des ouvertures, à travers lesquelles, en se penchant, il vit qu’il y avait à l’intérieur un cadavre, qui paraissait plus grand que celui d’un homme, et qui ne portait rien d’autre que, à, la main, un anneau d’or, qu’il retira en sortant. D’où la critique de ROUSSEAU. On pourrait ajouter pour finir, qu’être juste c’est traiter chacun au cas par cas, c’est le principe de l’EQUITE. Ceci dit, supprimer l’État, c’est présupposer que les hommes pourraient coexister pacifiquement et librement en obéissant qu’à eux-même, ce dont on peut malheureusement douter. Les échanges économiques sont là au départ pour répondre aux besoins des hommes, donc le cœur de l’économie, c’est l’homme et son respect s’impose. – Critique de cette distinction. – la loi est alors l’expression de la volonté générale qui  est « inaliénable » (« le pouvoir peut bien se transmettre mais non pas la volonté », le pouvoir législatif est au peuple souverain), « indivisible » et est en théorie toujours « droite et tend à l’utilité publique ». De plus, un grand territoire, cela signifie une diversité de la population et donc une difficulté pour l’unir et la représenter. L’État est un ensemble organisé d’institutions qui vise à assurer le bon fonctionnement d’une société.Il faut garder en tête que la domination, la force et la violence sont des attributs appartenant essentiellement à l’État.
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