Le rang indique le numéro d'ordre de mise en service de chacun des réacteurs. Le gouvernement suit de près la mise en vente de l'activité turbines pour centrale nucléaire rachetée par GE à Alstom en 2014. Pierre Coppolani, Nathalie Hassenboehler, Jacques Joseph, Jean-François Petetrot, Collectif, Haut fonctionnaire de défense et de sécurité, échelle internationale des événements nucléaires, conséquences de la catastrophe de Tchernobyl, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, résistance au séisme des installations nucléaires en France, Visite décennale des réacteurs nucléaires, Peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie, pelotons spécialisés de protection de la gendarmerie, peloton spécialisé de protection de la gendarmerie, décision de sortie du nucléaire de l'Allemagne, loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, Impact de l’énergie nucléaire sur les émissions de gaz à effet de serre, Les déchets radioactifs produits par les centrales nucléaires, Risques liés à l’impact des installations nucléaires en fonctionnement normal, centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux, Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire, L’histoire de l’énergie nucléaire en France de 1895 à nos jours, Expertise complémentaire sur une meilleure identification des politiques énergétiques alternatives au projet Penly 3, et le contenu en gaz à effet de serre de l’électricité consommée en France, Rapport annuel 2005 – Chap 12 – Les centrales nucléaires d’EDF, Rapport annuel 2010 – Chap 12 – Les centrales électronucléaires, Histoire de la sûreté de l'énergie nucléaire civile en France (1945 – 2000). Le rapporteur Christian Bataille souligne la forte variabilité du coefficient d’utilisation (de 78 à 92 % entre 1978 et 2000), et se demande si « il ne conviendrait pas, à la fois pour maximiser la durée de vie des réacteurs et pour augmenter la performance économique globale du parc, qu’EDF s’attache à développer la motivation de ses équipes en restaurant l’impératif économique et en fixant des objectifs de production à court et à long terme. À la fin de l’année 1976, Alsthom-Atlantique obtient ainsi un quasi-monopole sur le marché français des turbo-alternateurs. Il a été notifié aux exploitants le 5 mai[75]. Celui réalisé à l'occasion de leur 30 ans (troisième visite décennale) a commencé en 2009 avec le réacteur R1 de Tricastin, après 6 ans d’études générales et spécifiques portant notamment sur les accidents graves, le confinement, l’incendie, les risques d’explosion et l’utilisation des études probabilistes de sûreté[D 5]. Plusieurs réacteurs mis à l’arrêt définitif sont en cours de démantèlement (Brennilis, Chooz A, Chinon A1-2-3, Bugey 1, Saint-Laurent A1-2 et Creys-Malville)[1], les deux réacteurs nucléaires de Fessenheim ont été mis à l’arrêt définitif respectivement en février et juin 2020, les opérations de démantèlement commenceront au plus tôt en 2025[2] après déchargement du combustible nucléaire usé[3],[4]. Leur production nette en 2018 a été de 393,2 TWh, soit 71,7 % de la production d’électricité du pays (548,6 TWh)[49] ; ce nombre de réacteurs représente 12,7 % du total mondial. Les réacteurs de 900 MWe en comportent trois avec 3 300 tubes chacun, les réacteurs 1 300 MWe en ont quatre avec 5 400 tubes[E 1]. La mise en œuvre des travaux d’amélioration en découlant a commencé au printemps 2005 à l’occasion de la deuxième visite décennale du réacteur Paluel 2 et doit se poursuivre jusqu’en 2014. Néanmoins, les recherches visant à définir le futur réacteur, dit de génération III, qui doit remplacer les réacteurs de 1 300 MWe (dits de génération II) sont engagées. Le 21 janvier 2014, l'ASN a adopté 19 décisions (une par centrale) fixant à EDF des exigences complémentaires détaillées pour la mise en place du « noyau dur » post-Fukushima, issues du rapport de l'IRSN et visant à compléter le concept de noyau dur par la définition d’un ensemble de matériels permettant de faire face aux vulnérabilités identifiées par EDF ; ces matériels devront être mis en place d'ici 2020[45]. Parallèlement, un nouveau phénomène de dégradation est découvert en 1989 sur la centrale de Nogent et affectant tous les générateurs de la tranche 1 300 MWe[E 3]. Il n’existe pas, en France, de limitation légale fixe de la durée d’exploitation des centrales nucléaires. Les réexamens de sûreté donnent lieu à la réalisation de travaux pour toutes les centrales où le référentiel de sûreté, réévalué en fonction des connaissances du moment, serait susceptible de ne pas être respecté en cas de fort séisme, et ce malgré une forte marge de sécurité, dû au principe même de la méthode de dimensionnement. En juillet 2019, après confirmation de cette exigence de l'ASN, EDF annonce que la mise en service du réacteur ne peut être envisagée avant fin 2022[37]. Ce changement de catégorie implique que des dispositions soient prises pour que les rejets pour un tel accident soient plus faibles que ceux considérés comme acceptables[E 2]. La France signe la Convention internationale sur la sûreté nucléaire le 20 septembre 1994[Note 1],[30]. Des propositions d’améliorations sont attendues pour la fin de l’année 2011[43]. Le réexamen de sûreté des réacteurs de 1 300 MWe à l’occasion de leurs 20 ans a commencé en 1997 et s’est achevé fin 2005. Mais actuellement les composants peuvent tous être remplacés sauf, à ce jour[87], l'enceinte de confinement et la cuve qui font d'ailleurs l'objet d'une surveillance particulière. Tous leurs réacteurs utilisent la même technologie, dans laquelle de l’eau sous pression sert à transporter la chaleur produite par les réactions nucléaires. Durant les paliers CP1, CP2 et P4-P’4 la durée de cette période de mise au point a rarement dépassé l’année. Elles sont commandées de 1977 à 1982 et mises en service de 1984 à 1987. Chaque centrale est soumise à un référentiel de normes de sûreté et de sécurité évoluant en fonction des enseignements des incidents passés nationaux ou internationaux. Il est suivi du palier P’4 constitué de 12 nouvelles unités de la même puissance de 1 300 MWe, avec quelques apports de Framatome. La plus ancienne centrale nucléaire française a vu passer six présidents de la République. Le coefficient de disponibilité Kd intègre les indisponibilités techniques des réacteurs (avaries, maintenance des centrales…) tandis que le coefficient d’utilisation reflète les cas où la centrale étant disponible, l’énergie pouvant être produite n’a pas été appelée par le réseau (demande trop faible, abondance de ressources hydroélectriques ou indisponibilité locale du réseau de transport) ou par contraintes environnementales (limitation des rejets thermiques dans les cours d’eau)[C 1]. La date de mise en service industriel ou commercial est postérieure au premier couplage et correspond à une régularité industrielle de fonctionnement atteinte après une période de mise au point. C'est le cas de la Suède et de l'Allemagne, même si en 2011 ces deux pays ont toujours respectivement 10 et 17 réacteurs en activité. Il s’agit d’un échec cuisant pour la CGE qui se retire dès lors de la filière nucléaire mais obtient toutefois une compensation de taille : la place d’Alsthom au centre de l’industrie nucléaire française. Il est cylindrique en béton précontraint de 37 m de diamètre et d'environ 60 m de hauteur, surmonté d'un dôme. Les 19 centrales nucléaires actuellement en fonctionnement en France ont été globalement construites sur le même mode. Crédit : PATRICK HERTZOG / AFP. 1 réacteur est en cours de construction depuis 10 ans à Flammanville (50). Minerve est destiné aux études neutroniques sur des réseaux combustibles des différentes filières de réacteurs nucléaires[12]. Depuis 2011, du risque zéro, nous sommes passés au risque calculé. Le directeur général de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) relativise la portée du rapport de Greenpeace France sur la sécurité des centrales nucléaires françaises, qui selon lui n’apporte rien de nouveau à la réflexion sur le renforcement de la sécurité des installations nucléaires[79]. En matière de production électrique, Félix Gaillard, membre du Gouvernement Pinay (de mars 1952 à janvier 1953), propose en juillet 1952 au Parlement, qui l'accepte, le premier plan quinquennal de développement de l'énergie atomique donnant une accélération décisive aux recherches. L'accident nucléaire de Fukushima relance les interrogations sur le nucléaire. La dernière modification de cette page a été faite le 23 novembre 2020 à 20:57. Il est le premier accident classé au « niveau 7 » sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES) (le second étant la catastrophe de Fukushima du 11 mars 2011), et est considéré comme le plus grave accident nucléaire répertorié jusqu'à présent. Par ailleurs, du fait de l’augmentation de puissance, le nombre de générateurs de vapeur du circuit primaire est porté de trois à quatre afin de disposer d’une capacité de refroidissement plus élevée que sur les réacteurs de 900 MWe[62]. Celui-ci permet de vérifier d’une part l’évolution de l’installation depuis sa mise en service et la détection éventuelle d’anomalies et d’autre part la conformité de ces installations, mais aussi des conditions d’exploitation de celles-ci, aux exigences de sûreté en vigueur au moment de l’inspection. Les quatre réacteurs de 1 450 MWe constituant le palier N4 sont situés à Chooz B (2) et à Civaux (2). Cancer rates after the Three Mile Island nuclear accident and proximity of residence to the plant. En 2017, l'ONG Greenpeace a mandaté un rapport de sept experts du nucléaire et du terrorisme dans le but d’étudier la sécurité des centrales nucléaires françaises face au risque terroriste, très présent en France. Au total, l'investissement s'élève à 7 milliards d'euros pour prolonger de dix années ces 32 réacteurs, soit un montant inférieur à 1 centime par kWh sur la facture des consommateurs[90]. L’ASN avec l'appui technique de l’IRSN devaient ensuite produire un rapport d'analyse pour le 15 novembre 2011[76]. Après quarante ans d'existence, la centrale du Bugey, située à l'est de Lyon, représente encore 2 000 emplois et 7% de la production nucléaire nationale. Après le succès des réacteurs expérimentaux de Marcoule, l’entreprise publique chargée de la production d’électricité, EDF, est chargée de mettre en place le programme électronucléaire français avec des réacteurs du même type, Uranium naturel graphite gaz (UNGG). Energie bas-carbone, le nucléaire permet à la France d’avoir des émissions de CO2 (5,5 tCO2/hab/an) inférieures à la moyenne européenne (7,4 tCO2/hab/an) et deux fois moins importantes que celles de l’Allemagne (Agence Internationale de l’énergie, 2012). Neuf réacteurs expérimentaux sont mis en service pendant les années 1960, soit en moyenne deux par centre. Au début des années 1960 la commission pour la Production d'Électricité d'Origine Nucléaire ou commission PEON, une commission consultative auprès du gouvernement français créée en 1955 afin d'évaluer les coûts liés à la construction de réacteurs nucléaires, préconise le développement de l’énergie nucléaire pour pallier le manque de sources énergétiques nationales[B 1]. Les années 2016 et 2017 avaient été marquées par des arrêts exceptionnels de réacteurs liés aux contrôles de l'Autorité de sûreté sur la qualité de gros composants. Partager l'article. EDF opère un parc de 58 réacteurs en France et 15 en Grande-Bretagne. Les engagements de construction s’échelonnent de 1979 à 1984 et les mises en service de 1987 à 1994. Charles de Gaulle est investi président du Conseil par l'Assemblée nationale le 1er juin 1958[9]. Les caractéristiques comparatives des quatre types de réacteurs sont données dans le tableau ci-après[64]. C'est l'histoire de 57 réacteurs nucléaires (depuis l'arrêt de Fessenheim 1 en 2020) implantés sur toute la France : jusqu'ici tout va bien. Chaque réacteur nucléaire dispose d’une salle de commande. La maîtrise du nucléaire et la détention de l’arme atomique comme arme de dissuasion sont le cœur de la politique d’indépendance nationale voulue par le Général, tant dans le domaine militaire que le domaine énergétique[11]. Les évolutions dans la conception de ces nouveaux réacteurs prennent en compte les retours d'expérience des réacteurs 900 et 1 300 MW en exploitation ainsi que les enseignements de l'accident nucléaire de Three Mile Island en 1979[28]. Le Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire est l'instance légale d’information, de concertation et de débat sur les risques liés aux activités nucléaires et l’impact de ces activités sur la santé des personnes, sur l'environnement et sur la sécurité nucléaire[95]. En janvier 2009, le gouvernement choisit le site de Penly pour réaliser le deuxième EPR français dont la construction serait confiée à un consortium regroupant EDF (majoritaire), GDF Suez, Total, Enel et E.ON[38]. L'avis relatif au réacteur no 1 de la centrale de Fessenheim a quant à lui été rendu le 4 juillet 2011[69]. En 1963, on voit apparaitre le premier schema d’une centrale nucléaire au bord de Loire, c’est la première centrale nucléaire française conçue pour la production d’électricité. La paroi cylindrique a une épaisseur de 90 cm et le dôme une épaisseur de 80 cm. La physique nucléaire était déjà à un stade très avancé grâce aux travaux de Pierre et Marie Curie, Frédéric Joliot-Curie et Irène Joliot-Curie. Le nombre de réacteurs nucléaires en activité est de 56, répartis sur 18 sites. Les 13 000 MW prévus pour être réalisés de 1972 à 1977 seraient entièrement engagés avant la fin de 1975. Nicolas Sarkozy annonce le 24 mars 2011 que le choix de l'énergie nucléaire n'est pas remis en question[42]. Réacteurs de recherche arrêtés définitivement, Puissance électrique nette en mégawatt (MW) (1 MW = 1 million de, la puissance brute délivrée (5 MWe) est inférieure à la puissance consommée par, Les 9 réacteurs nucléaires EDF en déconstruction en France, Les démantèlements d’installations nucléaires en France Les démantèlements en cours chez EDF, Areva et au CEA, Mise à l’arrêt définitive du réacteur Phénix, Société d'énergie nucléaire franco-belge des Ardennes (EDF + producteurs belges) ", La centrale nucléaire de Fessenheim est définitivement débranchée du réseau électrique national, Office Parlementaire d'Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, Décision n° 2017-DC-0608 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 5 octobre 2017 relative à la gestion de combustible « Parité MOX » de certains réacteurs électronucléaires exploités par Électricité de France (EDF), Combustible de réacteurs uranium-naturel-graphite-gaz (UNGG), CEA : Elecnuc - Les centrales nucléaires dans le monde au 31/12/2014, AIEA : Power Reactor Information System (PRIS), Les réacteurs nucléaires en France en 2008, Histoire de la sureté de l'énergie nucléaire civile en France (1945-2000), Liste des réacteurs de recherche de l'AIEA en 1964, Les réacteurs expérimentaux, leur utilisation, leur histoire…, Liste des sites de gestion des déchets radioactifs en France, Liste des centrales thermiques à flamme en France, Visite décennale des réacteurs nucléaires, Contribution annuelle au profit de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, Institut national des sciences et techniques nucléaires, Usine d'extraction du plutonium de Marcoule, Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, Commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, Peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie, Association française pour les règles de conception, de construction et de surveillance en exploitation des matériels des chaudières électro-nucléaires, Association nationale des comités et commissions locales d'information, Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité, Histoire du programme nucléaire civil de la France, Liste des centrales nucléaires en Allemagne, Liste des réacteurs nucléaires en Autriche, Liste des centrales nucléaires en Belgique, Liste des centrales nucléaires en Espagne, Liste des centrales nucléaires en Finlande, Liste des réacteurs nucléaires au Royaume-Uni, Liste des centrales nucléaires en Ukraine, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Liste_des_réacteurs_nucléaires_en_France&oldid=176614777, Projet de réacteur nucléaire abandonné en France, Article avec une section vide ou incomplète, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, un nouveau réacteur à eau pressurisée de type, Palier CPx : 2785 MWth / 906,6 MWe : 32 tranches, Palier P4 ou P'4 : 3817 MWth / 1312,5 MWe : 20 tranches, Palier N4 : 4270 MWth / 1497,5 MWe : 4 tranches, Puissance moyenne : 3259,6 MWth / 1093,8 MWe : 56 tranches. Conformément à la loi relative à la démocratie de proximité du 27 février 2002[39], un débat public est organisé du 24 mars au 24 juillet 2010[40]. En France, un centre nucléaire de production d’électricité (CNPE), plus communément appelé centrale nucléaire est un site industriel qui utilise la fission de noyaux atomiques au sein d'un combustible nucléaire pour produire de l'électricité. Définition et Explications - La centrale nucléaire de Civaux est située sur la commune de Civaux (Vienne) au bord de la Vienne entre Confolens (55 km en amont) et Chauvigny (16 km en aval), à 34 km au sud-est de Poitiers. L'arrêt de Fessenheim interviendra en fin de mandature. »[44]. La puissance nette correspond quant à elle à la puissance délivrée sur le réseau et sert d'indicateur en termes de puissance installée. Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, « (...) le projet de loi de transition énergétique pour la croissance verte est arrivé à son terme. En France, 97 % de l’électricité est déjà bas-carbone. La centrale nucléaire du Tricastin se situe sur le site nucléaire du Tricastin sur la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux, à 10 km de Pierrelatte, 28 km au sud de Montélimar et 50 km au nord d'Avignon.Avec les centrales de Gravelines et de Dampierre aussi mises en service en 1980, c'est la seconde centrale en activité la plus âgée du parc nucléaire français, après celle du Bugey Deux positions vont alors s’affronter : celle du CEA qui préconise la filière UNGG et celle de EDF qui souhaite développer la filière américaine, uranium enrichi et eau sous pression des REP. Un rapport technique comparant les deux filières réalisé en 1967 établit que le kWh produit avec une centrale UNGG est 20 % plus cher que celui produit avec une centrale REP de même puissance (500 MWe). La sécurité nucléaire de chaque centrale est quant à elle contrôlée par le département de la sécurité nucléaire (DSN) du service du Haut fonctionnaire de défense et de sécurité (HFDS) du ministère chargé de l'énergie. En effet en cas de rupture d'un tube, le circuit primaire est mis en communication avec le circuit secondaire. Une des principales différences avec les REP 900, outre la puissance accrue, est la double enceinte de confinement du bâtiment qui abrite le cœur. Ces coefficients traduisent la variabilité annuelle de la production. Douze réacteurs sont en cours de démantèlement sur les quinze réacteurs électronucléaires définitivement arrêtés. Lors de leur conception, la durée d’exploitation initiale prévue des centrales REP françaises était de 40 ans. Le premier EPR en France est en cours de construction au sein de la centrale nucléaire de Flamanville mais sa mise en service a déjà été retardé à plusieurs reprises. La cuve n'a été changée sur aucun réacteur nucléaire, le mode d'exploitation des cœurs des réacteurs a permis de limiter son irradiation et donc son vieillissement. Le contrat-programme CP2, lancé en 1976, comprend dix tranches : Chinon B1, B2, B3, B4 (Indre-et-Loire) ; Cruas 1, 2, 3, et 4 (Ardèche) ; Saint-Laurent-des-Eaux B1 et B2 (Loir-et-Cher) [20]. La plupart des projets de construction de nouvelles centrales sont stoppés. Un réacteur est en construction. On n’entre pas comme ça au cœur du réacteur nucléaire B4 de la centrale de Chinon. Ces événements conduisent Pierre Messmer, premier ministre, à décider le 5 mars 1974 à accélérer encore ce programme. La Programmation pluriannuelle de l'énergie, fixée par décret le 21 avril 2020[58], prévoit d'arrêter 14 réacteurs avant 2035, à l’échéance de leur 5e visite décennale ; afin de lisser ce plan de fermetures, l'État avait demandé à EDF de proposer une liste de paires de tranches à fermer d'ici 2035[59]. Le palier P4 est constitué des réacteurs de Flamanville (2), Paluel (4) et Saint-Alban (2)[21]. publié le 04/07/2019 à 16:06 Il s’agit des réacteurs de Flamanville (1 et 2), Paluel (1 à 4), Saint-Alban (1 et 2) [21]. ». En février et juin 2020 les réacteurs de la plus ancienne centrale encore en activité (Fessenheim) ont été définitivement arrêtés. Lors du premier Conseil de défense qui se tient le 17 juin 1958, il met un terme au projet de coopération nucléaire franco-germano-italienne initié en 1957[10] et accélère le programme nucléaire national en confirmant la date de la première expérience française. La puissance brute correspond à la puissance délivrée sur le réseau augmentée de la consommation interne de la centrale. L’IRSN a émis son avis le 20 mai 2010[72], suivi par l’avis d’un groupement permanent d’experts pour les réacteurs nucléaires émis le 15 juin 2010[73]. En plus de la surveillance en exploitation, les générateurs de vapeur sont soumis tous les 10 ans à une épreuve hydraulique : lors de la visite décennale (VD) des réacteurs, le circuit primaire subit un test global de résistance à la pression qui le soumet à une pression plus élevée que sa pression normale de fonctionnement. Plusieurs filières de réacteurs électronucléaires ont été successivement développées : La France est le deuxième producteur d'électricité d'origine nucléaire au monde derrière les États-Unis. Le bilan est présenté le 24 septembre 2010. La production d'électricité d'origine nucléaire a été multipliée par trente entre 1973 et 2006, passant de 14,8 TWh à 450,2 TWh[52]. Du fait de la forte différence de pression entre le primaire (155 bars) et le secondaire (90 bars), la conséquence immédiate serait une augmentation de pression dans le secondaire et une fuite d'eau primaire contaminée de plusieurs dizaines de kilogrammes par seconde vers le secondaire. Un réacteur dure 40 ans, dès 2020 et 2040 un effet de falaise provoquera une chute brutale de la production. Cet audit portera sur les risques d’inondation, de séisme, de perte des alimentations électriques et de perte du système de refroidissement ainsi que sur la gestion opérationnelle des situations accidentelles. Le 21 janvier 2020, dans ce cadre, « EDF propose au gouvernement d'étudier la mise à l'arrêt de paires de réacteurs à Blayais, Bugey, Chinon, Cruas, Dampierre, Gravelines et Tricastin » d'ici 2035[60]. En 2017, La production française d'électricité d'origine nucléaire a représenté un total de 379,1 TWh en baisse de - 1,3 % par rapport à 2016. Chaque centrale fait l'objet d'une visite décennale et d'un réexamen de sûreté complet à compter de la trentième année pour statuer sur une éventuelle prolongation d'exploitation. En 2017, dans le pays, l’électricité d’origine nucléaire pèse 379,1 TWh, ce nombre a baissé de 1,3 % par rapport à l’année précédente. Paul Turban Journaliste. », « À l’instar de la plupart des exploitants, EDF considère que les deux composants d’une centrale nucléaire qui ne sont pas remplaçables sont la cuve du réacteur et l’enceinte de confinement. Toutefois, indépendamment du réexamen de sûreté, la durée d'exploitation peut aussi être réduite par décision politique, comme l'arrêt définitif de Creys-Malville, la décision de sortie du nucléaire de l'Allemagne ou, comme la mise à l’arrêt de la centrale nucléaire de Fessenheim (en application de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte)[89]. Le marché total s’élève à 3,5 milliards de francs (hors taxes) et la redevance due à General Electric à 2,5 % de ce montant, soit 87,5 millions de francs. Le démantèlement du réacteur nucléaire de Phénix à Marcoule, exploité par le CEA et mis à l’arrêt définitif en février 2010, est prévu après déchargement de son combustible nucléaire et neutralisation du sodium. Ils seront raccordés au réseau en 1977. La prolongation de l’exploitation de chaque réacteur est quant à elle donnée individuellement. Il s’agit des réacteurs de Belleville (1 et 2), Cattenom (1 à 4), Golfech (1 et 2), Nogent (1 et 2) et Penly (1 et 2). La construction et l’exploitation du nucléaire en France. Les cinquante-six réacteurs à eau pressurisée (REP) électrogènes en service en France ont tous été construits par Framatome. En juillet 2009, l’ASN s’est en particulier prononcée pour la poursuite de l’exploitation des réacteurs de 900 MWe jusqu’à 40 ans après leur première divergence, sous réserve d’une conformité au nouveau référentiel de sûreté. La mise à l’arrêt anticipé des réacteurs concernés par la loi relative à la transition énergétique a débuté avec les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim, mis à l’arrêt respectivement en février et juin 2020. Ils ont été mis en service en 2000 et 2002. Le produit de Kd et Ku donne le coefficient de production Kp. La définition des modifications découlant de ces études doit être faite au plus tard en 2012 pour permettre une mise en œuvre lors des troisièmes visites décennales qui commenceront en 2015[74]. Il s’agit d’un des scénarios d’accident pris en compte pour l’élaboration des plans de prévention et étudié dans le cadre des travaux du Comité directeur chargé de l’élaboration d’éléments de doctrine pour la gestion de la phase post-évènementielle d’un accident nucléaire ou d’une situation d’urgence radiologique (CODIR-PA)[66]. Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site Rue89 LeNouvelObservateur du 08/11/2009 "Pas prévue à l’origine et techniquement ardue, la manœuvre doublerait la durée de vie des centrales et éviterait d’en bâtir de nouvelles", Rapport (Assemblée nationale & Sénat) de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques sur "La durée de vie des centrales nucléaires et les nouveaux types de réacteurs", Arrêt de Fessenheim : le compte à rebours est lancé, Nucléaire : Tricastin engage ses travaux post-40 ans, Les 9 réacteurs nucléaires EDF en déconstruction en France, Les démantèlements d’installations nucléaires en France Les démantèlements en cours chez EDF, Areva et au CEA, Précisions sur la faisabilité technique et financière du démantèlement des centrales nucléaires d'EDF en France, Liste des installations nucléaires françaises, Histoire du programme nucléaire civil de la France, Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, Institut national des sciences et techniques nucléaires, Usine d'extraction du plutonium de Marcoule, Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, Commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire, Association française pour les règles de conception, de construction et de surveillance en exploitation des matériels des chaudières électro-nucléaires, Association nationale des comités et commissions locales d'information, Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Centrale_nucléaire_en_France&oldid=176908895, Installation classée pour la protection de l'environnement, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Vitesse de rotation du groupe turboalternateur, Température de l'eau à l'entrée de la cuve, Température de l'eau à la sortie de la cuve, Volume du circuit primaire (avec pressuriseur), Pression vapeur en sortie de GV à pleine charge, Combustible : Pastilles cylindriques d'UO, Nombre d'assemblages de combustible dans le cœur, Puissance linéique moyenne à puissance nominale, Analyse de la suffisance des modifications, 2 réacteurs SLA1/EDF4 et SLA2/EDF5 (de la filière UNGG) à la, le réacteur Bugey 1 (de la filière UNGG) à la.
2020 centrale nucléaire française